Sept jours sur l'une des dernières pêcheries de taïmen intactes de la planète. Dix cannes, camp de luxe en bord de rivière, no kill strict.
L'Onon abrite l'une des plus grandes populations de taïmen sauvages au monde. Une pêcherie si rare que la Mongolie ne délivre qu'environ cinq cents permis par an, sur quatre systèmes fluviaux seulement. Nous la pêchons comme elle le mérite : sans ardillon, hameçon simple, sans hâte.
Le taïmen met des décennies à atteindre la taille trophée et n'existe nulle part ailleurs à cette échelle. Nos permis financent les gardes-rivière et la protection de l'habitat dans le parc national d'Onon-Balj. Ici, le luxe se mesure à ce que nous laissons intact.